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Dernières acquisitions

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Les collections patrimoniales vivent et s'accroissent régulièrement. Les dernières acquisitions sont recensées sur cette page.

Raoul Hautier. La racine – 1951.

Raoul Hautier. La racine – 1951.Voir l'image en grand Raoul Hautier. La racine – 1951.Notice :

La racine de Raoul Hautier. Imprimerie coopérative du Sud-Ouest, Albi, 1951. 86 p. Planches gravées sur cuivre par Emmanuel Robbe, taille-doucier à Paris. Exemplaire sur Arches numéroté 72/87. Reliure façon vélin dont le premier plat et le dos sont ornés d'une peinture originale de Louis Maillé. Pages de gardes en papier marbré.

Informations complémentaires :

Raoul Hautier (1897 – 1980) est un écrivain et résistant. Il s'installe à Albi où, pendant la seconde guerre mondiale, il est responsable du réseau Combat dans le Tarn. Il écrit des poèmes : Journal lyrique, Concert ; mais aussi des nouvelles et des romans : Une histoire sans fin, La racine, Le serpent de verre ; un drame : La croix potencée ; mais également un ouvrage célébrant son pays d'adoption dans Charmes du Languedoc.

Louis Maillé (1899 – 1969), peintre et graveur sur bois, natif de Millau, habite à Albi depuis l'âge de huit ans. Il expose à Albi, Toulouse, mais aussi Paris. Il a illustré des livres d'auteurs tarnais et peint des paysages albigeois.

Cote : CAF° 1091

Gabriel Soulages. L'anthologie grecque – s.d.

Gabriel Soulages. L'anthologie grecque – s.d.Voir l'image en grand Gabriel Soulages. L'anthologie grecque – s.d.

Notice :

Manuscrit Les plus jolies roses de l'anthologie grecque de Gabriel Soulages (1876-1930) de 166 feuillets. Les pages volantes sont conservées dans une chemise en papier, puis dans une chemise cartonnée réalisée par un relieur puis dans un étui.


Informations complémentaires :

Nombreuses corrections de la main de l'auteur. Gaston Baissette a indiqué au crayon, le nom de l'auteur et le titre, ainsi que la mention "Premier Manuscrit" sur une chemise en papier. Il a réuni également six pièces dans un feuillet double avec la mention : "Les 6 morceaux ci inclus ne figurent pas dans le manuscrit suivant et sont restés inédits" avec sa signature. Le premier morceau cité manque.

Gabriel Soulages, auteur albigeois, est le fils d'un avocat et ancien maire d'Albi, lui-même nommé Gabriel Soulages (1832-1903). Il voyage, surtout en Orient et une fois sa fortune épuisée, rentre à Albi. Il puise son inspiration parmi les libertins du 18e siècle, écrivant des romans qui sont aujourd'hui recherchés pour leurs illustrations. Les plus jolies roses de l'anthologie grecque a été publié pour la première fois en 1919.

Gaston Baissette (1901 – 1977) est un écrivain et médecin né à Albi.

Cote : RES MS A 0509


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Gabriel Soulages. Les plus jolies roses – s.d.

 Gabriel Soulages. Les plus jolies roses – s.d.Voir l'image en grand Gabriel Soulages. Les plus jolies roses – s.d.

Notice :

Manuscrit Les plus jolies roses de l'anthologie grecque de Gabriel Soulages (1876 - 1930), composé de quatre carnets (65 feuillets ; 71 feuillets ; 71 feuillets ; 64 feuillets). Le texte est écrit sur la page de droite seulement. Sur le contreplat supérieur du carnet numéro 1, se trouve un cachet collé avec en note manuscrite sur la page de garde : « Le cachet qui figure sur la couverture provient d'une intaille (pierre dure et fine gravée en creux pour servir de sceau ou de cachet) découverte en Béotie par Gabriel Soulages » signée par Gaston Baissette. Carnets dans une chemise cartonnée puis dans un étui. L'auteur, le titre et la mention "manuscrit" sont inscrits sur le dos de la chemise cartonnée. Étiquette du reliure André Saingery à Évreux sur la chemise cartonnée.


Informations complémentaires :

Mise au propre du texte de Gabriel Soulages avant l'impression. Quelques corrections de la main de l'auteur et des indications concernant la publication sont visibles. Cet ouvrage a été publié pour la première fois en 1919.

Gabriel Soulages, auteur albigeois, est le fils d'un avocat et ancien maire d'Albi, lui-même nommé Gabriel Soulages (1832-1903). Il voyage, surtout en Orient et une fois sa fortune épuisée, il rentre à Albi. Il puise son inspiration parmi les libertins du 18e siècle, écrivant des romans qui sont aujourd'hui recherchés pour leurs illustrations.

Gaston Baissette (1901 – 1977) est un écrivain et médecin né à Albi.

Cote : RES MS A 0508

Album photographique d'Albi - s. d.

Notice : Album photographique d'Albi - s. d.Voir l'image en grand Album photographique d'Albi - s. d.

22 photographies (La cathédrale ; La cathédrale et l'Archevêché ; La rue des Prêtres et la cathédrale ; Vue prise du Pont Neuf ; Vue sur le faubourg de la Madeleine ; L'Archevêché ; La cathédrale côté sud ; La cathédrale Sainte-Cécile ; La cathédrale, porte de Dominique de Florence ; Portail sud de la cathédrale ; La cathédrale, les orgues ; La cathédrale, le jubé ; Intérieur de la cathédrale ; La cathédrale, les stalles du chœur ; La cathédrale, les stalles du chœur ; La rue Mariès et la cathédrale ; Maison de Guise ; Maison de Guise (cour intérieure) ; Vieille maison ; Vieille maison ; Le Castelveil ; Lescure, la tour de l'horloge) collées sur carton des Etablissements NEURDEIN Frères.

Informations complémentaires :

Reliure en plein maroquin réalisée par Jalby. Pages de gardes en papier marbré. Dentelle dorée sur les contreplats intérieurs. Filets sur les coupes. Dos lisse avec monogramme RD. Marque du relieur "Jalby reliures d'art Albi" gravée et collée sur la page de garde. Note manuscrite sur la page de garde : "A monsieur René Raoul Duval Président de la Société des mines d'Albi. Hommage respectueux".

Cote : CAF° 1087


Lettre de Henri-Dominique Lacordaire à A. de Soriano -1857

Notice : Lettre de Henri-Dominique Lacordaire à A. de Soriano -1857Voir l'image en grand Lettre de Henri-Dominique Lacordaire à A. de Soriano -1857

Lettre de 4 feuillets, écrite à Sorèze et datée du 23 juillet 1857. Petit trou par bris de cachet. Timbre à sec de l'école de Sorèze.

Belle lettre de réconfort après un amour déçu : « Le chagrin que vous éprouvez est très naturel. A votre âge, rien peut-être ne bouleverse plus l'âme que de voir une jeune créature que vous aimez et à laquelle vous eussiez pu unir légitimement votre destinée, s'attacher à un autre par un lien irrévocable. Le cœur, l'amour-propre, les projets, le passé et l'avenir, tout est brisé d'un seul coup ».


Informations complémentaires :

Henri-Dominique Lacordaire (1802-1861), prédicateur, restauré l'Ordre des dominicains en France. Il est considéré aujourd'hui comme l'un des précurseurs du catholicisme libéral. Après avoir envisagé de faire une carrière d'avocat, il est ordonné prêtre en 1827. Il s'installe à Sorèze en 1854 où il prend la direction de l'école. Il donne une grande place aux auteurs classiques, ainsi qu'aux sciences, et aux arts, et à l'éducation physique.

Cote : RES MS B 0507

François Jean Varin de la Guerche. Rapport fait à l'assemblé nationale – s. d.

Notice : François Jean Varin de la Guerche.Voir l'image en grand François Jean Varin de la Guerche. Rapport fait à l'assemblé nationale

Rapport fait à l'assemblée nationale, au nom de son comité des rapports, dans l'affaire de M. de Toulouse-Lautrec. Par M. Varin, député de Rennes. Imprimé par ordre de l'Assemblée nationale. Paris : De l'imprimerie nationale, s. d.


Informations complémentaires :

Le comte Pierre-Joseph de Toulouse-Lautrec (1728-1794), député de la sénéchaussée de Castres aux États Généraux, s'était montré très hostile à l'évolution politique de cette assemblée ; il obtint un congé dès le 10 juillet 1789. Le 24 juin 1790, il fut arrêté à Toulouse par ordre de la municipalité qui l'accusait de fomenter des troubles contre-révolutionnaires. Il fut mandé à la barre de la Constituante et s'y expliqua de manière satisfaisante pour l'assemblée, qui déclara qu'il n'y avait pas lieu de le poursuivre. Il émigra ensuite après la session, et se mit au service de Catherine II.

Cote : CA 4730

Vercors. Le silence de la mer – 1945

Vercors. Le silence de la mer – 1945Voir l'image en grand Vercors. Le silence de la mer – 1945Notice :

Le silence de la mer par Vercors. Albi : Imprimerie coopérative du Sud-Ouest, 1945.


Informations complémentaires :

Il a été tiré de cet ouvrage quarante exemplaires hors commerce sur papier vélin, cuve de Rives. Cet exemplaire porte le numéro 17. Le document est broché, avec une couverture crème à grands rabats et un cordon de soie bleue.

Aucun exemplaire de cette édition, imprimée à Albi, n'est répertorié dans les bibliothèques de France ni dans les bibliographies spécialisées.

Le motographe. Album d'images animées – 1899

 Le motographe. Album d'images animées – 1899Voir l'image en grand Le motographe. Album d'images animées – 1899Notice :

Le Motographe. Album d’images animées. Paris, Clarke et Cie, 1899. Album de 28 feuillets et une feuille transparente logée dans un étui contrecollé sur la première garde afin de visualiser les illusions. Reliure de demi-toile rouge, plat de carton fort, couverture illustrée par Henri de Toulouse-Lautrec.


Informations complémentaires :

Il s'agit de la première édition de ce livre à illusion d’optique et le seul livre pour enfants dont Henri de Toulouse-Lautrec a réalisé la couverture. Les vingt-trois images dessinées prennent vie par le glissement d’une feuille transparente recouverte de lignes dessinant un « magical moiré ».


Marcel Arland. Sidobre – 1949

Marcel Arland. Sidobre – 1949Voir l'image en grand Marcel Arland. Sidobre – 1949Notice :

Manuscrit autographe signé de Marcel Arland, vers 1949, composé de 45 feuillets. Sur la page de droite, se trouve le texte manuscrit avec des additions et des corrections par Marcel Arland, tandis qu'en regard, le texte imprimé de l'édition de 1949 a été coupé et collé. Le document contient un mot de Jean Paulhan : "Sidobre est très beau. Je le lis et le relis, tantôt comblé, tantôt un peu agacé (à peine) par le contraste de la description tendre et presque langoureuse du pays et de la violence des hommes ..." Ce texte commence par une description du massif du Sidobre : « Ce plateau que j'avais traversé jadis, je croyais bien le connaître : un air vif, des terres arides, quelques champs de sarrasin ou de maïs autour d'un bois de pins ; et pour les touristes, d'énormes pierres grises, amoncelées en chaos ou dressées en menhirs …. »


Informations complémentaires :

Marcel Arland (1899 – 1986), romancier, nouvelliste, membre de l'Académie française, directeur de la Nouvelle Revue Française a rédigé la nouvelle Sidobre, parue en 1949 aux Éditions de Minuit.

Aubin Gontier. Cahier d'écriture – 1855

Aubin Gontier. Cahier d'écriture – 1855.Voir l'image en grand Aubin Gontier. Cahier d'écriture – 1855.Notice :


École chrétienne. Cahier d'écriture par Aubin Gontier, Lavaur, 1855


Informations complémentaires :


Ce cahier d'écriture a été réalisé à Lavaur en 1855. Sur le contreplat supérieur, se trouve une étiquette portant comme inscription : « A ma fille Marie Gontier à l'occasion de son anniversaire et en souvenirs de son grand-père Aubin Gontier, un de ses cahiers à l'âge de 14 ans. Vars 26 octobre 1943 » avec pour signature « Gontier ». Suivi d'une autre note : « Un autre cahier du même genre avait été donné à ma sœur Eva : il doit être je crois entre les mains de Marcelle » avec pour signature « Fernand ».

Les textes de ce manuscrit correspondent à des textes de la Bible ou de l'Antiquité. De nombreux dessins, notamment d'oiseaux, sont présents. Le papier qui sert de support est d'une grande variété de couleurs : bleu, rouge, jaune, vert. Une carte de la France a été réalisée avec la mention des grandes villes mais aussi de Lavaur.

Maurice de Guérin. Lettre autographe signée - 1831

 Maurice de Guérin. Lettre autographe signée - 1831Voir l'image en grand Maurice de Guérin. Lettre autographe signée - 1831

Notice :

Lettre autographe signée de Maurice de Guérin, au Cayla 15 octobre [1831], à son ami Charles Lefebvre de Bécourt ; 3 pages et quart in-4, adresse (petit trou par bris de cachet).

Informations complémentaires :

Maurice de Guérin (1810 - 1839) n'est pas encore connu lors de l'écriture de cette lettre.

Magnifique et très rare lettre du jeune poète amoureux, mort à vingt-neuf ans.

... « Je me trouve dans un de ces accès d'inexorable ennui qui consument comme une fièvre. [...] à ce mal se joint un mal aussi profond et plus incurable, peut-être »... Il revient de Rayssac [château de son grand amour, Louise de Bayne] : « c'est là que gît mon rêve depuis deux ans. J'ai été où aspiraient mes pensées, mes yeux ont vu ce qu'ils cherchaient, mon âme s'est remplie comme elle le voulait. Oh, oui, pendant huit jours j'ai senti la plénitude du bonheur, s'il y a bonheur à respirer une haleine qui dévore comme un feu brûlant, s'il y a du bonheur à se dire des mots qui vous restent ensuite comme des poignards dans le cœur. Cette âme est bien ce qu'il me faut ; oui, je crois qu'elle répondrait bien à la mienne, qu'elle la comprendrait [...] Mais je n'aime que pour me désespérer, et l'amour que je me plais à placer au ciel, me vient, à moi, de l'enfer. [...] Ennui sur ennui, voilà le fin mot de tout. Si je vis long-temps, j'irai, je crois, jusqu'aux portes du désespoir ; Dieu me fasse la grâce de ne pas y frapper. Le vent d'autan rugit comme un tigre à travers les croisées. Oh, comme il est en harmonie avec mon âme. Il y a quelque chose qui gémit profondément dans ce vent ; il me semble entendre la voix de la plainte universelle, il me semble que tous les soupirs du genre humain flottent sur ce souffle. Les idées bondissent dans ma tête comme des lions furieux et puis elles retombent froides et mortes : c'est là ma vie »...

Il doit revenir bientôt à Paris, passer « cette année hideuse de quatre ou cinq examens », et être précepteur des enfants de son cousin. L'Avenir a publié sa « pièce de vers sur la Pologne » qu'il avait adressée à Lacordaire : « Ce brave homme est plein de bonnes intentions pour moi ; mais je crois bien que je l'ennuie [...] Rien au monde ne m'est plus suspect que des éloges. Mais, au fait, pourquoi fais-je des vers ? [...] J'en fais, comme je t'écris cette lettre, pour me décharger, pour me débarrasser d'idées qui m'obsèdent. Et cependant je ne suis pas poète ; non, de par Dieu, je ne le suis pas ; je ne suis qu'une ébauche d'homme »...

Œuvres complètes (éd. M.-C. Huet-Brichard, Classiques Garnier), p. 573.

Usages locaux existant dans le département du Tarn - 1886

Usages locaux existant dans le département du Tarn - 1886Voir l'image en grand Usages locaux existant dans le département du Tarn - 1886

Notice :

Usages locaux existant dans le département du Tarn : recueillis par une commission de magistrats et de jurisconsultes en conformité des circulaires de MM. les ministres de la justice, de l'intérieur et du commerce. Albi : Imprimerie Henri Amalric, 1886. XII-210 p., errata.

Demi reliure. Pièce de titre rapportée sur le dos.

Au verso de la page de titre, ajout d'un texte : Les commandements du parfait chasseur.

Journal des sociétés d'agriculture du département du Tarn (numéros 1 à 6 de la première année) [1820]

Journal des sociétés d'agriculture du TarnVoir l'image en grand Journal des sociétés d'agriculture du Tarn

Notice :

Journal des sociétés d'agriculture du département du Tarn (numéros 1 à 6 de la première année). s. l., s. n., s. d. [1820]. 292 p.

Bandeaux gravés sur bois.

Demi basane moderne. Pièce de titre rapportée sur le dos.

François Joachim de Pierre Cardinal de Bernis. Lettre autographe signée - 1791

Cardinal de Bernis. Lettre autographe signée. - 1791Voir l'image en grand Cardinal de Bernis. Lettre autographe signée. - 1791

Notice :

Lettre autographe signée, datée de Rome 20 avril 1791 à un ambassadeur (Louis-Philippe de Ségur).

Informations complémentaires :

François Joachim de Pierre de Bernis (1715 - 1794) a été archevêque d'Albi en 1764.

François-Joseph Salvetat. Considérations médicales sur quelques maladies qui se lient avec la diathèse séreuse... - 1804

Salvetat. Considérations médicales... - 1804Voir l'image en grand Salvetat. Considérations médicales... - 1804Notice :

Considérations médicales sur quelques maladies qui se lient avec la diathèse séreuse : Tribut académique offert à l'Ecole de Médecine de Montpellier, pour obtenir le titre de Docteur en médecine par François-Joseph Salvetat.

Montpellier : Jean-Germain Tournel, imprimeur des écoles de médecine et de pharmacie, 1804. 24 p.

Informations complémentaires :

François-Joseph Salvetat est né dans le Tarn.

Jean Giono / Jules Cavaillès. Romans - 1956

Giono / Cavaillès. Romans - 1956Voir l'image en grand Giono / Cavaillès. Romans

Notice :

Romans de Jean Giono. Paris : Gallimard, 1956. 1044 p.

Reliure de l'éditeur en plein cartonnage d'après la maquette de Paul Bonet.

Exemplaire n°6478/10250 sur vélin Plumex.

Informations complémentaires :

Illustrations de Jules Cavaillès.

Jules Cavaillès (Jean Jules Louis Cavaillès) – né à Carmaux en 1901, mort en 1977 – est un peintre français appartenant au mouvement des peintres de la réalité poétique.

Il débute comme dessinateur industriel dans les mines. Dès 1922, il part s'installer à Paris pour se consacrer à la peinture. En 1925, il rejoint l'Académie Julian. En 1926, il commence à exposer aux Salons d’Automne et des Indépendants. C’est l’obtention en 1936 de la bourse de la fondation Blumenthal qui le fait connaître du public, suivie de sa première exposition personnelle à la galerie Druet, un an plus tard. Il exécute alors une décoration pour le pavillon du Languedoc à l’Exposition Internationale.

Homme de valeurs, lors de la Seconde Guerre mondiale, il revient dans le Tarn, prend part à la Résistance et devient, avec son ami Jean Cassou, un des chefs du maquis languedocien. À la Libération, nommé conservateur du musée de Toulouse, il réintègre, l'année suivante, son poste de professeur à l'Ecole nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris.

En dehors des expositions dans les Salons, il réalise des décors muraux (mairie de Poissy) et des pièces de mobilier, collabore à la décoration de paquebots (Ferdinand-de-Lesseps, Jean-Laborde).

Il puisait son inspiration avant tout dans la nature elle-même, mais aussi chez Matisse et Bonnard dont on perçoit l’influence dans l’éclat des couleurs et le travail sur la perspective. Son originalité tient dans l’imbrication qu’ont les éléments entre eux dans la composition de sa toile : les objets décentrés sont mis en valeur par l’application de couleurs de même tonalité et de différentes gammes. S’attachant à peindre surtout des natures mortes et des fenêtres ouvertes sur paysage ou sur mer, à Paris comme à Epineuil ou à Cannes, Cavaillès donne à voir le sujet comme une fête.

Exposé à la Biennale de Venise, Helsinki, New York ou encore Londres, ses œuvres sont visibles régulièrement à la galerie Charpentier à Paris (1954-58 et 63) Il meurt en 1977 dans sa propriété d’Epineuil.

Attentif à la couleur et à la lumière, la poésie qui émanait de leurs oeuvres a donné le nom à ce courant nommé "réalité poétique". Ses domaines de prédilection sont le portrait, les nus, les natures mortes, les paysages avec toujours la volonté de montrer un bonheur simple et familier.

En dehors des expositions dans les salons, il réalise de nombreuses commandes publiques (décors muraux pour la mairie de Poissy, affiches pour la SNCF, décoration de paquebots, etc.)

Il sera également nommé Chevalier des Palmes académiques en 1960 et Commandeur des Arts et Lettres en 1966.

Maurice Toesca. Le chant du ruisseau - 1961

Le chant du ruisseau - 1961 (illustration de Cavaillès)Voir l'image en grand Le chant du ruisseau (illustration de Cavaillès)

Notice :

Paris, le Livre contemporain et les Bibliophiles franco-suisses, 1961.

Un volume grand in-4°, en feuilles sous chemises et étui.

Lithographies originales de Cavaillès.

Tiré à 170 exemplaires, celui-ci n°131 nominatif.

Informations complémentaires :

Lithographies de Jules Cavaillès. Peintre né à Carmaux en 1901. Mort à Epineul en 1977. Il appartient au mouvement de la réalité poétique.

Gabriel Soulages. Les plus jolies roses de l'anthologie grecque - 1921

Soulages. Les plus jolies roses de l'anthologie grecqueVoir l'image en grand Les plus jolies roses de l'anthologie grecque

Notice :

Paris, Léon Pichon, 1921.

Un volume in-8°, pleine basane verte, double fasce de basane fauve d'un mi-plat à l'autre, bordée de fleurons dorés et chargée en alterné de mêmes fleurons à froid, dos lisse titré à l'or, chasses rembordées, double filet d'encadrement et fleuron doré d'angle, couvertures et dos conservés, tête dorée, autres tranches non rognées ; dans son étui assorti. Reliure signée à l'or en bas à droite du contreplat Esther Founès.

Vignettes gravées sur bois de Carlègle.

Tiré à 560 exemplaires numérotés.

Dos passé. Mors fendillés.

Gabriel Soulages. Le malheureux petit voyage - 1910

Soulages. Le malheureux petit voyage - 1910Voir l'image en grand Soulages. Le malheureux petit voyage

Notice :

Le malheureux petit voyage ou la misérable fin de Mme de Conflans, princesse de la Marsaille, rapportée par Marie-Toinon Cérisette sa fidèle et dévouée servante : roman ancien. Paris : Bernard Grasset, 1910. 210 p.

Exemplaire à grandes marges, reliure en maroquin rose pâle sous étui bordé de même, dos à cinq faux nerfs, coiffes guillochées, double filet sur les coupes, tranches dorées sur témoins, frise florale en bordure des contreplats, couvertures illustrées par Louis Morin et dos conservés.

Exemplaire n°12/50 sur Hollande, seul grand papier.

Ex-libris de la bibliothèque d'Emile Chamontin.

Informations complémentaires :

Gabriel Soulages (1876-1930) est le fils d'un avocat et ancien maire d'Albi, lui-même nommé Gabriel Soulages (1832-1903). Il voyage, surtout en Orient et une fois sa fortune épuisée, il rentre à Albi. Il puise son inspiration parmi les libertins du 18e siècle, écrivant des romans qui sont aujourd'hui recherchés pour leurs illustrations.

Gaston Puel. De la houille - 2011

Puel. De la houille - 2011Voir l'image en grand Puel. De la houille - 2011

Notice :

1 hors-texte rehaussé et signé de Jean Le Gac.
1/18 exemplaires numérotés et signés par l'auteur et l'artiste, 240 x 160 mm.

Informations complémentaires :

Gaston Puel est un poète tarnais. Il est né à Castres en 1924 et mort à Veilhes en 2013.


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